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Écrit par Karima Chahdi - Hypnothérapeute et praticienne en Psychothérapie
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 Depuis que nous avons été confrontés au décès d’un proche, mon fils de 6 ans se questionne sur la mort « Oummi est ce qu’on peut mourir quand on est jeune ? Et pourquoi mourir ? » C’est aussi une discussion qu’il a eu avec son cousin du même âge. Il continue en me disant « est ce que ça fait peur quand on est mort ? Parce qu’on a les yeux fermés dans le noir, dans la tombe ». Et moi de lui répondre « à ton avis qu’en penses-tu, toi ? ». Je ne vous cache pas que je fus tout émue face aux questionnements de mon p’tit bout’chou. J’avais besoin de recueillir tout ce qu’il pense, s’imagine à propos de la mort afin d’apporter les réajustements nécessaires dans sa compréhension et surtout de la réassurance face à un événement tel que celui là, qui par ailleurs est inévitable. Maintenant qu’il a acquit la notion du temps il est en mesure d’appréhender la notion de mort. Comment lui en parler ? De la tombe, de la séparation. Quelles seraient les réponses les plus adaptées à son âge ?
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Écrit par Linda BENDJAFER - Psychologue de l'éducation, Spécialisée en Psychopathologie de l'Enfant et de l'Adolescent
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La société d'aujourd'hui est, en matière d'éducation de l'enfant, la résultante des théories de la psychanalyste Françoise Dolto pour qui il était interdit d'interdire.
Après constat d'un nombre impressionnant d'enfants rois, élevés sans limites aucunes, les pédagogues d'aujourd'hui clament que l'enfant a avant tout besoin d'être cadré, d'avoir des limites et de recevoir une éducation rigoureuse sans laquelle il ne peut s'épanouir.
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Écrit par Karima Chahdi - Hypnothérapeute et praticienne en Psychothérapie
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 Nous sommes en pleine période des célébrations des fêtes de fin d’année, il apparait essentiel de traiter de la symbolique de la fête pour les enfants. En effet nous avons célébré il n’y a pas si longtemps l’Aid el Adha qui clôture la période du pèlerinage à la Mecque et qui symbolise la victoire d’Ibrahim sur Satan. Ainsi que la soumission de son fils Ismaïl consentant au sacrifice, duquel il a été d’ailleurs délivré par la Clémence divine. C’est un acte de foi parfait, du père et du fils, tous deux modèles de soumission à la volonté de Dieu.
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